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Congé de confort

Le Congé de Confort : traiter les citoyens comme des adultes

La France est l’un des pays où chaque imprévu du quotidien devient un parcours du combattant. Une migraine, un enfant malade, une voiture qui refuse de démarrer, une tempête qui bloque les routes, une canicule qui rend le trajet dangereux, ou simplement un lendemain difficile : autant de situations réelles, humaines, qui ne relèvent pas d’un arrêt maladie mais qui rendent impossible une journée de travail normale.

Le Parti Social Populiste propose une mesure simple, moderne et profondément respectueuse : le Congé de Confort, un dispositif de 5 à 10 jours par an, posables le jour même, sans justificatif, avec un maximum de trois jours consécutifs. À négocier à l'embauche ou proposé d'office selon accords de branche. Abattement fiscal de 25 % pour l'employeur. 

Un congé adapté aux réalités du terrain

Selon que l’on vive à Paris, en montagne ou en bord de mer, que l’on aille travailler en vélo, en métro ou en vieille Punto, les imprévus ne sont pas les mêmes.
Le Congé de Confort reconnaît cette diversité et s’adapte à toutes les situations du quotidien :

  • migraine ou malaise passager,

  • dos bloqué,

  • enfant malade,

  • voiture en panne,

  • tempête, orage, neige, verglas,

  • canicule exceptionnelle,

  • lendemain de cuite (parce que la vie arrive, et qu’il vaut mieux un salarié honnête qu’un salarié dangereux).

Ce congé n’est pas un cadeau : c’est une reconnaissance de la réalité humaine.

Parce que la vie ne prévient pas, pas de justificatif pour être humain. Les bureaux des médecins se vident. Les arrêts frauduleux disparaissent. Le bon sens a un coût fiscal raisonnable.

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Narcotrafic & toxicomanie

Protéger, assécher, soigner

La France fait face à une réalité brutale : les trafiquants de drogues détruisent des vies, des quartiers, des familles entières. Les forces de l’ordre et la justice mènent un combat quotidien contre des réseaux structurés, violents, internationalisés. Le Parti Social Populiste défend une ligne claire : soutien total aux forces de l’ordre, renforcement des moyens judiciaires, et stratégie cohérente pour assécher les trafics au lieu de simplement en gérer les conséquences.

Soutenir pleinement les forces de l’ordre et la justice

Contre le trafic de drogue, il ne faut pas baisser les bras et continuer de soutenir les forces de l'ordre avec des :

  • moyens renforcés pour les brigades spécialisées,

  • coopération internationale accrue,

Les trafiquants alimentent la violence, l’exploitation, la corruption et la destruction sociale. Les combattre, c’est protéger la population.

Légalisation encadrée du cannabis : assécher les réseaux et protéger les jeunes

Le PSP défend une légalisation encadrée du cannabis, par pragmatisme avec un retour à la distinction législative des drogues dites dures (qui peuvent tuer le consommateur à court ou moyen terme) des drogues douces (qui ne tuent pas plus le consommateur que la consommation de tabac).


Objectif : assécher les réseaux, réduire les trafics, protéger les jeunes et faire le tri.

Cela permet :

  • de retirer au marché noir une part majeure de ses revenus,

  • de réduire les violences liées aux points de deal,

  • de contrôler la qualité des produits,

  • de limiter l’accès des mineurs,

  • de désengorger certains quartiers des consommateurs qui y passent comme au supermarché (à pied ou au drive),

  • de financer prévention et le soins via la fiscalité,

  • de libérer les forces de l’ordre pour se concentrer sur les drogues dures.

Paradoxalement, légaliser de manière contrôlée est un moyen de protéger les jeunes en les éloignant des dealers et des produits les plus dangereux.

Accès thérapeutique au cannabis, sans honte

Le PSP reconnaît aussi une réalité médicale : pour certaines personnes, le cannabis est un outil thérapeutique.
Insomnies incurables, douleurs chroniques, effets secondaires lourds d’autres traitements : des patients soulagés par le cannabis sont aujourd’hui contraints à la clandestinité.

Le PSP défend :

  • un cadre légal clair pour l’usage thérapeutique,

  • la fin de la honte pour les patients qui utilisent le cannabis pour dormir, calmer une douleur, ou supporter un traitement difficile.

L’objectif est de distinguer clairement :

  • le trafic, à combattre sans relâche ;

  • la consommation récréative exceptionnelle ;

  • la consommation problématique, à accompagner et éviter grâce à la prévention ;

  • l’usage thérapeutique, à reconnaître.

Décriminalisation de la toxicomanie : traiter les personnes, pas les punir

Le PSP distingue clairement le trafiquant du toxicomane.
Le premier détruit des vies et agit par profit ; le second est une personne en souffrance, prise dans une dépendance dont il est difficile de se sortir seul.

La décriminalisation de la toxicomanie permet :

  • de désengorger les tribunaux,

  • de concentrer les moyens sur les réseaux criminels,

  • d’orienter les usagers vers des structures de soin,

  • de réduire les risques sanitaires,

  • d’éviter que des jeunes basculent dans la délinquance pour financer leur consommation.

Le populisme assumé ? Punir un toxicomane n’a jamais réduit un trafic. Le traiter, si.

Une politique cohérente, humaine et efficace

La stratégie du Parti Social Populiste :

  • réprimer fortement les trafiquants,

  • protéger les citoyens,

  • accompagner et soigner les personnes dépendantes,

  • assécher les réseaux par la régulation,

  • réduire la violence et les trafics,

  • restaurer la sécurité dans les quartiers.

  • garantir un accès équitable au cannabis à des fins thérapeutiques,

Une politique qui refuse la naïveté, mais aussi la brutalité inutile, et qui prend enfin au sérieux la différence entre crime, souffrance et soin.