Immobilier : libérer l’accès au logement, casser la spéculation
Sommaire :
Baisser le coût de la vie pour tous
Réguler les comportements spéculatifs
Un encadrement des loyers clair, juste, national et une réévaluation de certaines taxes foncières
L’immobilier n’est pas un produit financier
Une caisse spéciale pour sauver les emprunteurs
Rachat des maisons en zones bientôt "non assurables"
La "priorité nationale" dans l’immobilier d’habitation
Le logement social : un dispositif de protection, pas un logement pour travailleurs
Un système de garants injuste et excluant
Une dérive dangereuse : le logement social pour les actifs plutôt que pour les fragiles
Rééquilibrer le parc social et désengorger le marché locatif
Protéger les véritables accidents de la vie
Une séparation n’est pas un accident de la vie
Refonte totale des règles d’expulsion : protéger les locataires, protéger les propriétaires
Rôle central de la CCAPEX
Délais encadrés
Dégâts au logement
Curatelle pour les fraudeurs par impayé
Conclusion : remettre l’immobilier au service des citoyens
Baisser le Coût de la Vie pour Tous
Le marché immobilier français est devenu une anomalie économique.
Comparé au livret A qui rapporte 1,7 % (taux 2026), l’immobilier permet aujourd’hui des rendements délirants : 10 % par an, parfois plus, entre loyers, plus‑values et spéculation organisée.
L’immobilier n’a jamais eu vocation à transformer les Français en rentiers.
Il devait être un outil de stabilité, pas un instrument de rente.
Du temps de nos grands‑parents, on achetait une maison, on remboursait tranquillement son crédit, majoritairement avec son salaire, et arrivé à la retraite, on avait un petit revenu d’appoint ou un capital pour aider les enfants et petits‑enfants.
Aujourd’hui, une partie de la population veut être rentière à 40 ans, avec des rentes locatives massives ou des plus‑values artificielles.
Résultat : 2 % de Français privilégiés, qui imposent des prix devenus insupportables pour que leur crédit se rembourse tout seul ou juste pour ne plus avoir à travailler, pendant que 98 % n'en peuvent plus, et sont parfois très mal logés.
A noter que ce sont aussi ces 2%, qui, en ne travaillant plus, amplifient le problème du financement des retraites ou du budget de l'état. On demande alors aux 98% restants de travailler plus pour éviter que le bateau ne coule pour de bon.
Le PSP défend une idée simple : mettre un terme à la spéculation immobilière.
Revenir à un ratio de dépenses pour se loger comparable aux années 80.
Remettre de la cohérence, de la justice, et de la stabilité.
Le populisme assumé ? Corriger les excès et mettre à contribution moins de 2% de la population pour sauver toute la population. Pas les plus riches mais ceux qui abusent le plus.
Parmi ces 2%, on peut retrouver de tout, des retraités, des jeunes actifs, des jeunes moins actifs, des investisseurs étrangers, et même des élus de la république d'aujourd'hui. Ceux qui nous veulent du bien et nous demande de travailler plus pour financer la dette, ou, au contraire, nous demande d'effacer la dette au risque de causer bien des difficultés aux français pour que eux puissent devenir millionnaires avant leur retraire.
On ne parle pas de sanctionner les plus riches, on ne parle pas de sanctionner les propriétaires, on parle de sanctionner ceux qui ont oublié que la France, c'est la liberté, l'égalité et la fraternité, et que la liberté, celle de fixer le prix de ses loyers ne peut pas se faire au détriment de la fraternité et à long terme, au détriment de l'égalité.
Réguler les comportements spéculatifs
Le Parti Social Populiste assume une position claire : pour éviter une crise sociale majeure, il faut demander un effort aux moins de 2 % de la population qui tirent des revenus excessifs de la spéculation immobilière. Ces propriétaires ne seront pas précipités dans la misère : ils conserveront leurs biens, mais verront leurs rentes diminuer. Certains devront peut‑être reprendre une activité professionnelle. À 40 ans, ce n’est pas un drame ; c’est un ajustement nécessaire pour éviter l’effondrement du pays.
Car si rien ne change, c’est l’ensemble de la population qui sera frappée. La France n’est ni la Grèce ni l’Argentine, mais les conséquences seraient similaires : violence sociale extrême, familles ruinées, vies brisées, et oui, des morts évitables — parmi les moins riches, les travailleurs précaires, les petits retraités, les personnes handicapées déjà au bord du gouffre. Ce sont aussi vos enfants, vos proches, vos collègues, vos voisins qui pourraient finir à la rue. Et avec cela, l’explosion de la délinquance, des vols, de l’insécurité. Aucun pays ne peut fonctionner quand 98 % de ses citoyens ne peuvent plus se loger.
L’inflation immobilière a déjà dépassé le seuil du supportable. Le logement que vous louiez il y a 15 ou 20 ans coûte aujourd’hui deux ou trois fois plus. Le problème n’est plus le montant des APL, des bourses, des minima sociaux ou du net/brut : le problème, c’est la spéculation immobilière effrénée et l’argent facile.
C’est pourquoi le PSP propose un effort exceptionnel pour les acteurs qui profitent de cette spéculation, afin d’éviter un chaos qui toucherait des millions de personnes. Cet effort est difficile, mais nécessaire. Les propriétaires concernés connaissent eux‑mêmes la gravité du mal‑logement : ils ont des enfants à loger, des proches en difficulté. Il ne s’agit pas de les pénaliser injustement, mais de rééquilibrer un système devenu dangereux pour le pays.
La baisse des prix de l’immobilier permettra aux Français de respirer et contribuera à réduire l’inflation dans d’autres secteurs. Les petits commerçants auront moins de charges à répercuter sur leurs prix et pourront, lorsque cela est possible, mieux se rémunérer.
Un encadrement des loyers clair, juste, national et une réévaluation de certaines taxes foncières
Les loyers seront fixés selon une grille prenant en compte :
le bâti,
les équipements,
la surface,
le DPE,
le quartier,
la ville,
les services disponibles (bus, médecin, services publics),
les nuisances (pollution, odeurs, bruits).
Cette grille donnera un tarif régional, validé nationalement.
Au‑dessus de ce tarif, les revenus locatifs seront taxés à 100 % : aucun intérêt à louer trop cher, sauf à sélectionner les plus riches — et l’excédent servira à financer l’aide aux plus fragiles.
Les diagnostiqueurs immobiliers évalueront les biens selon la grille. En cas de désaccord, la mairie pourra mandater un expert de la DGFIP pour vérifier les écarts.
Les critères pourront être ajustés chaque année, au niveau national, pour tenir compte de la diversité des situations.
Par ailleurs, des écarts notables de taux d'imposition sont constatés sur tout le territoire, l'évaluation de ces logements pourra impacter le montant de la taxe foncière, dans le bon sens comme dans le mauvais. Ainsi, l'évaluation pratiquée par le diagnostiqueur sera également obligatoire, comme le DPE, en cas de vente pour réévaluer les impôts du bien avant la vente. Tout propriétaire pourra également faire évaluer son bien en dehors de toute vente ou location si il juge que sa taxe foncière n'est pas bien évaluée.
L’immobilier n’est pas un produit financier
Le logement est devenu un produit spéculatif.
Les prix montent non pas parce que les matériaux coûtent plus cher, mais parce que certains veulent des rendements supérieurs à ceux du livret A, de l’assurance‑vie ou de la bourse.
Le PSP propose :
un encadrement strict des rendements locatifs,
une limitation des plus‑values,
une fiscalité dissuasive sur les achats spéculatifs,
la fin des niches fiscales qui gonflent artificiellement les prix,
un retour à un marché où l’on achète pour se loger, pas pour s’enrichir.
L’objectif : ramener les prix à un niveau où un salaire normal permet de vivre normalement et où on peut quand même se loger avec un mi-temps (à terme, c'est des économies sur les aides sociales, plus de vacation dans les logements sociaux, moins de demandes d'invalidité passée 50 ans car un emploi à temps plein devient trop dur physiquement ou qu'il est plus difficile de trouver du travail, mais aussi moins de pauvreté chez les jeunes, la possibilité d'allier un mi-temps et une reconversion professionnelle, de passer plus de temps avec ses enfants en travaillant moins, etc).
Une caisse spéciale pour sauver les emprunteurs
Le PSP créera une caisse nationale chargée de racheter les crédits immobiliers des primo‑accédants lorsque les prix auront été divisés par deux.
Quand un ménage achète une maison pour se loger 200 000 € et qu’elle ne vaut plus que 100 000 €, ce n’est pas un drame à la revente car tout le marché aura vu ses prix divisé par deux.
Le vrai piège, c’est quand le crédit restant dépasse la valeur du bien.
Le PSP refuse de laisser les Français coincés dans des dettes absurdes.
Une commission spéciale pourra effacer une partie de leur emprunt et le ramener à un niveau cohérent sans mesures contraignantes comme c'est le cas lors d'un effacement de dettes pour insolvabilité.
Cette commission pourra aussi prendre en charge les multi-propriétaires mais plus strictement avec un contrôle des revenus locatifs et des plus‑values.
Rachat des Maisons en Zones bientôt "Non Assurables"
Parce que les assureurs n’en peuvent plus :
côtes,
berges de rivières,
zones inondables,
secteurs à tempêtes répétées.
Que les habitants non plus, le Parti Social Populiste propose dans la foulée de sa grande politique pour le logement pour tous une solution simple : on rachète une fois, au prix d’achat, et on met fin au cycle infernal.
Parce que reconstruire une maison tous les trois ans n’a aucun sens.
Résultats :
habitants protégés,
assurances stabilisées,
fin des spéculations sur des biens achetés peu cher dans des zones à risque, puis revendus à prix d’or.
Ce mécanisme empêche les investisseurs de profiter des catastrophes naturelles pour gonfler artificiellement les prix.
A court terme, ça va couter cher mais sur 10 ans, on aura tous à y gagner. L'explosion du prix des assurances immobilières pour financer de remettre à neuf un logmeent pour la 3eme fois, de loger des familles entière pendant un an, de rembourser meubles et affaires sera reporter permettra de financer avec l'appui de l'état ces rachats.
Du mieux logement mais aussi, à terme, une baisse du prix des assurances.
La "priorité nationale" dans l’immobilier d’habitation
Afin d’éviter qu’une baisse des prix de l’immobilier ne provoque une ruée spéculative — française ou étrangère — une mesure de priorité nationale sera instaurée. Elle vise à garantir que les logements destinés à l’habitation bénéficient d’abord à ceux qui vivent et contribuent fiscalement au pays.
Priorité aux acheteurs français ou résidents fiscaux en France
Pour toute mise en vente d’un bien résidentiel :
Les six premiers mois suivant la première publication de l’annonce seront réservés aux acheteurs français, ou aux personnes vivant et déclarant leurs impôts en France depuis au moins deux ans.
En cas de baisse du prix de vente, chaque réduction prolonge cette période de priorité de deux mois supplémentaires, durant lesquels le vendeur devra s’engager à ne pas vendre à un investisseur étranger.
Encadrement des investisseurs français
Les investisseurs français devront se déclarer comme tels lorsqu’ils :
détiennent plus de trois logements, ou
possèdent des biens dont la valeur dépasse un seuil à définir (500 000 €, 800 000 €, 1 million €, etc.).
Ces investisseurs seront soumis aux mêmes règles de délai que les investisseurs étrangers.
Le notaire aura l’obligation de bloquer la vente en cas de non‑respect de ces délais.
Les dispositions de cette loi ne concernent que l’immobilier résidentiel et ne s’appliqueront pas aux investissements professionnels. Le rachat d’un dépôt industriel, l’acquisition d’un terrain destiné à accueillir une usine ou tout autre projet relevant de l’activité économique reste entièrement exclu du champ de la loi. Cette réforme vise exclusivement l’immobilier d’habitation, et ne concerne ni le foncier agricole, ni les infrastructures productives.
Le logement social : un dispositif de protection, pas un logement pour travailleurs
Le logement social n’a jamais eu vocation à héberger les travailleurs.
La France n’est pas un pays communiste: le parc social ne doit pas leur être réservé.
Sont concernés en priorité :
petites retraites,
personnes handicapées,
personnes en incapacité durable,
réfugiés,
situations d’urgence sociale.
Les travailleurs doivent pouvoir se loger dans le privé, à des prix normaux.
Aujourd’hui, ce n’est plus possible : le système social français est saturé et dysfonctionnel.
Un système de garants injuste et excluant
Le système des garants exclut une partie de la population, même quand elle a les revenus nécessaires.
Une personne handicapée seule vivant de l'Allocation Adulte Handicapé (AAH) n’a pas accès à VISALE et aux dispositifs similaires, ne peut pas louer dans le privé, et n’a pas droit à un logement social avec jardin — réservé aux familles avec enfants.
Elle se retrouve condamnée à vivre enfermée dans un studio ou un F2 HLM, souvent dans des zones délaissées, où personne ne veut vivre, loin des services, et dans des logements inadaptés à son état de santé (passoires thermiques, chaleur extrême).
En théorie, les personnes bénéficiaires de l'AAH sont prioritaires.
En pratique, elles sont dépriorisées par les systèmes de points :
moins prioritaires qu’une personne handicapée pouvant travailler et subvenir à ses besoins,
moins prioritaires que les dossiers DALO,
parfois moins prioritaires que des travailleurs bénéficiant de VISALE, des chômeurs, des jeunes diplômés nouvellement embauchés, ou des familles souhaitant plus de confort.
Résultat : ceux qui ne peuvent plus subvenir à leurs besoins sont relégués, parfois dans des « ghettos » éloignés, avec des logements que personne ne veut.
Une dérive dangereuse : le logement social pour les actifs plutôt que pour les fragiles
Les personnes capables de travailler deviennent prioritaires.
Pourquoi ?
Parce qu’elles consomment, font tourner l’économie locale, ou parce que les commissions d’attribution ont oublié la vocation du logement social.
Un logement social n’est pas un privilège à vie pour travailleurs franco‑français.
Sa raison d’être est de sauver des vies, pas d’améliorer le confort de ménages en manque de pouvoir d’achat qui stigmatisent les plus fragiles en leur reprochant la différence entre leur salaire brut et leur salaire net au lieu de se concentrer sur la vraie source de leur problème : les responsables de la spéculation immobilière.
Cette dérive crée un climat où les plus fragiles — personnes handicapées, isolées, d’origine étrangère — vivent un cauchemar réel, celui d’être jugés indignes d’une protection vitale, qui commencent à rappeler les heures sombres de l'histoire.
Rééquilibrer le parc social et désengorger le marché locatif
Les logements les moins attractifs doivent devenir des logements de transition, attribués en priorité aux personnes en capacité de travailler, pour stabiliser une période difficile et faciliter un retour à l’autonomie.
L'arrivée d’un troisième enfant ne doit pas devenir un passe-droit pour obtenir un logement plus grand ou une maison avec jardin, alors que des milliers de familles non aidées doivent faire cohabiter plusieurs enfants par chambre.
Le système actuel récompense davantage l’augmentation du nombre d’enfants que l’effort réel pour subvenir à leurs besoins.
Le parc social n’a jamais été conçu pour devenir une forme de « promotion familiale ». Il doit redevenir ce qu’il est : un outil de protection vitale, destiné à ceux qui n’ont pas la possibilité de se loger, pas un levier de compensation pour des choix privés.
Si élever un enfant était considéré comme un emploi, le parc locatif privé aurait disparu depuis longtemps. Ne plus récompenser des choix parentaux non assumés et rendre justice aux personnes qui n’ont aucune alternative pour vivre dignement.
Protéger les véritables accidents de la vie
Le logement social doit aussi protéger les familles confrontées à un drame réel :
décès d’un parent,
maladie grave,
accident,
disparition brutale d’un soutien familial.
Une mère ou un père qui élève seul des enfants en bas âge après un décès ne doit jamais être mis en concurrence avec des ménages dont la situation résulte de choix privés.
La société a le devoir d’offrir à ces familles un appui, temporaire pour certains, et sur du plus long terme pour les plus fragiles.
Une séparation n’est pas un accident de la vie
Le divorce n’est pas un accident de la vie.
On fait des enfants à deux en sachant que l’on peut ne pas finir sa vie à deux.
On ne peut pas compter sur l’autre pour subvenir à ses besoins.
Et en 2026, il est regrettable de devoir rappeler une évidence : les femmes doivent pouvoir s’affranchir de toute dépendance économique en s’émancipant par le travail et ne pas s'appuyer sur un état nounou.
Le logement social ne peut pas devenir un filet de sécurité pour compenser financièrement dans des situations prévisibles.
Il doit rester concentré sur les vraies vulnérabilités, celles qui ne relèvent ni d’un choix, ni d’une organisation personnelle.
Les mesures du PSP :
Fin du système des garants.
Refonte nationale et harmonisation des règles d’attribution, avec contrôles réguliers.
Refonte totale des règles d’expulsion : protéger les locataires, protéger les propriétaires
Personne n’est à l’abri d’un incident de la vie :
perte d’emploi, maladie, divorce, décès, accident.
Aujourd’hui, un locataire peut rester 1 à 2 ans sans payer, et le propriétaire ne récupère jamais ses pertes.
C’est un système injuste pour tout le monde.
Le PSP propose une réforme complète :
Rôle central de la CCAPEX
En cas d’impayé :
la CCAPEX dépêche une assistante sociale,
si les difficultés sont temporaires, on aide le locataire,
si elles sont durables, on déclenche une demande de logement HLM d’urgence,
si les impayés sont injustifiés, la CCAPEX peut rompre le bail immédiatement, comme un assureur peut résilier un contrat en cas d'impayés et faire inscrire le mauvais payeur sur un fichier très pénalisant financièrement pour une durée de deux ans (sans le moindre encadrement ou contrôle, sans faire de cas par cas sur la situation qui a mené à l'impayé assurantiel, avec de très gros abus, soit dit en passant).
Délais encadrés
3 mois après le premier impayé : décision de la CCAPEX.
Si aucun logement social n’est disponible dans les 30 jours :
-> la CAF complète les revenus du locataire pour éviter que le propriétaire supporte des impayés interminables.
Dégâts au logement
constatation par huissier,
dépôt de plainte,
prise en charge par l’assurance habitation jusqu’à 5 000 € sous 3 mois, c'est l'assureur qui décide de se porter partie civile et poursuivre le locataire à sa charge (selon solvabilité à long terme, type de dégâts, etc)
au‑delà : arbitrage automatique par un tribunal, frais de justice pris en charge par l’assurance.
pas de critères l'éligibilité à l'assurance (obligation d'avoir un garant par exemple)
Curatelle pour les fraudeurs par impayé
Pour ceux, minoritaires, qui refusent de payer leur loyer, pour, par exemple, financer des loisirs ou une belle voiture parce que c'est plus rentables de pas payer pendant un an ou deux, le temps d’être expulsé, de faire un effacement de dettes pour insolvabilité avant de récidiver 2-3 ans plus tard. Ceux qui refuse de répondre aux sollicitations des services sociaux et des autorités pour résoudre la situation et rendent fous les propriétaires, s'exposeront à titre disciplinaire à une curatelle temporaire.
L’objectif : protéger les locataires honnêtes, protéger les propriétaires honnêtes, sanctionner les abus.
Conclusion : remettre l’immobilier au service des citoyens
Le PSP défend une vision simple :
un marché immobilier stable,
des prix cohérents,
des locataires protégés,
des propriétaires sécurisés,
des rendements raisonnables,
la fin de la rente immobilière,
un logement accessible pour les travailleurs,
un logement social réservé aux plus fragiles.