Impact humanitaire du conflit en RDC : défis et réponses
Situation humanitaire critique en RDC
Avril 2026
Introduction.
La couverture du conflit en RDC par les médias occidentaux, et les différents acteurs de cette crise est ponctuée d’inexactitudes, de simplifications abusives et de préjugés raciaux, alimentant ainsi des récits dangereux au lieu d’informer le monde de la situation . Cette crise vient de réaliser plus de deux décennies. Je me suis appuyé sur les même médias pour vous restituer le contexte humanitaire de cette crise en République Démocratique du Congo, dont la protection de l’enfant et des jeunes en situation des crises. « Les conflits armés ».
La première victime des conflits armés n’est pas la vérité, comme le dit l’adage. C’est la paix. Mais la vérité arrive en deuxième position. Il y a pas de justice sans vérité a dit Paul valadier.
Nous devrions encourager les associations et les ONG à prêter attention aux conflits souvent ignorés. Moins il y a de visibilité, plus il y a de risques d’escalade du conflit et de violation des droits humains. « Ce que le journaliste a compris, c’est que la guerre est contagieuse ».
L’exposition publique permet aussi d’appliquer des pressions diplomatiques, de mieux comprendre les conflits et enfin d’encourager la résolution pacifique de ces conflits.
Mais la visibilité peut aussi souffrir de distorsions néfastes. Et malheureusement, la couverture actuelle de la crise en République Démocratique du Congo est souvent inexacte, elle est mal définit, elle est erronée et dangereusement stéréotypée.
Il est très dangereux de réduire la situation actuelle de la crise à la crainte des FDLR par le Rwanda, car c’est soutenir les idéologies du génocide et le traitement inhumain et dégradant. Ce dernier, étayent le traitement de la population de la République Démocratique du Congo, et surtout au Kivu.
Il y a peu de doutes quant au soutien du gouvernement rwandais envers le M23. Depuis 1994, le gouvernement rwandais a sans cesse de répété qu’il ne serait pas en paix tant que des membres du FLDR ne seront pas arrêtés et jugés au Rwanda.
« Les experts des Nations unies pensent que les rebelles exploitent en fait l’est du Congo pour des ressources minières. ».
« Les groupes armés du Sud-Kivu continuent à exploiter la crise AFC/M23 pour sa part remobilise, consolide et est entrer d'étendre le contrôle territorial, et ainsi d’exploiter les ressources naturelles ».
Cela veut dire à suffisance que le M23 exploite de mines ou finance son armée par le biais d’exploitation minière illégale.
Contexte humanitaire en République démocratique du Congo (RDC) .
La République démocratique du Congo demeure l’une des crises humanitaires les plus complexes et prolongées au monde. Avec une population dépassant les 100 millions d’habitants, le pays fait face à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels, conflits armés persistants, pauvreté endémique, gouvernance fragile, chocs climatiques et épidémies récurrentes. Depuis novembre 2021, l’opération conjointe Shujaa menée par les Forces de défense du peuple ougandais, UPDF, et les Forces armées de la République démocratique du Congo , FARDC, visait à neutraliser les Forces démocratiques alliées, ADF, dans l’est de la RDC. Quatre ans plus tard, malgré leur recul vers l’intérieur du territoire, ces groupes continuent de commettre des massacres de civils au Nord-Kivu et en Ituri. C’est un groupe armé d’origine ougandaise, actif principalement dans l’est de la République démocratique du Congo, notamment au Nord-Kivu et en Ituri.
La menace des Forces démocratiques alliées ,ADF, demeure donc intacte, leur capacité de nuisance n’ayant pas été significativement réduite. La présence de forces armées étrangères, notamment rwandaises, complique davantage les perspectives de retour à une paix durable dans la région.
Les provinces de l’Est de la République Démocratique du Congo, notamment le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et l’Ituri, concentrent l’essentiel de l’instabilité. La résurgence du groupe armé AFC- M23, ainsi que la présence de dizaines d’autres groupes armés, entretiennent un climat d’insécurité chronique. Les affrontements entre forces gouvernementales, groupes armés et milices locales provoquent des déplacements massifs et entravent l’accès humanitaire. La guerre dans l’Est de la RDC, Les ressources miniers est l’obstacle à la sortie de cette crise qui veut dire la sécurité contre les minerais a tout prix.
En parallèle, d’autres régions comme le Kasaï ou le Tanganyika continuent de subir les conséquences de violences inter-communautaires et de crises socio-économiques prolongées. La multiplicité des crises simultanées rend la réponse humanitaire particulièrement complexe, nécessitant une coordination multi-sectorielle et multi-acteurs.
1. Déplacements de population et protection.
La RDC compte l’un des plus grands nombres de personnes déplacées internes (PDI) au monde. Des millions de Congolais ont été contraints de fuir leur foyer en raison des violences, souvent à plusieurs reprises. Ces déplacements sont majoritairement internes, bien que certains réfugiés aient traversé les frontières vers des pays voisins comme l’Ouganda, le Rwanda ou le Burundi.
Les conditions de vie des personnes déplacées internes, PDI, sont extrêmement précaires. Beaucoup vivent dans des sites informels ou au sein de communautés d’accueil déjà vulnérables. L’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à des abris adéquats reste limité. Les femmes et les enfants sont particulièrement exposés aux risques de protection, notamment les violences basées sur le genre, le recrutement forcé et l’exploitation. Les mécanismes de protection sont insuffisants face à l’ampleur des besoins. Les acteurs humanitaires, souvent coordonnés par des agences comme le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, UNHCR, s’efforcent de renforcer les dispositifs de protection, mais les contraintes sécuritaires limitent leur portée.
De nombreux facteurs, notamment politiques, aggravent la situation déjà alarmante de la population en République démocratique du Congo.La reprise des combats entre les forces gouvernementales et les rebelles du M23 a forcé plus de 340 000 personnes à fuir leur foyer. Le pays compte désormais près de 7 millions de déplacés, dont 2,67 millions au Nord-Kivu,tandis que les estimations évoquent aussi plusieurs centaines de milliers de déplacés dans le Sud-Kivu. soit le plus grand nombre de déplacés en Afrique. Le Rwanda est accusé de soutenir des groupes rebelles dans l’est de la République démocratique du Congo, notamment pour des raisons sécuritaires et économiques liées aux ressources minières. Kigali affirme agir pour contrer les groupes armés hostiles à ses intérêts, mais son implication reste très controversée au niveau international notamment le rapport mapping de nations unies. Plusieurs rapports rapportent les atrocités a l'est de la République démocratique du Congo, notamment les rapports des associations locaux et les ONG's.
2. Sécurité alimentaire et moyens de subsistance .
La République Démocratique du Congo, RDC, est confrontée à une crise alimentaire aiguë. Des millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire sévère, notamment dans les zones affectées par les conflits. Les déplacements de population perturbent les activités agricoles, principale source de subsistance pour une majorité de ménages. Les récoltes sont souvent abandonnées, les marchés désorganisés et les prix des denrées alimentaires en hausse. Les ménages adoptent des stratégies de survie négatives, telles que la réduction du nombre de repas ou la vente d’actifs essentiels.
Des organisations comme le Programme alimentaire mondial interviennent pour fournir une assistance alimentaire d’urgence, mais les besoins dépassent largement les capacités de réponse. La dépendance à l’aide humanitaire augmente, tandis que les solutions durables restent limitées en raison de l’insécurité persistante.
3. Situation sanitaire et épidémiologique.
Le système de santé en République Démocratique du Congo, RDC, est fragilisé par des années de sous-investissement et par les impacts des conflits. L’accès aux soins de santé reste limité en raison de l’insécurité persistante. Le pays est régulièrement confronté à des épidémies, notamment d’Ebola, de rougeole et de choléra. Ces crises sanitaires sont exacerbées par la faiblesse des infrastructures médicales, le manque de financements et les difficultés d’accès aux zones touchées. Les campagnes de vaccination et les interventions d’urgence menées par des organisations telles que Organisation mondiale de la santé ont permis de contenir certaines épidémies, mais les défis persistent. La malnutrition, particulièrement chez les enfants de moins de cinq ans, constitue également une préoccupation majeure.
4. Accès humanitaire et contraintes opérationnelles.
L’accès humanitaire en RDC est fortement entravé par l’insécurité, les infrastructures déficientes et les contraintes logistiques. De nombreuses zones restent difficiles, voire impossibles à atteindre, en raison de la présence de groupes armés ou de routes impraticables.
Les travailleurs humanitaires sont exposés à des risques élevés, notamment les enlèvements, les attaques et les pillages. Ces menaces limitent la capacité des organisations à déployer du personnel et à acheminer l’aide. La coordination entre les acteurs humanitaires est assurée sous l’égide du Bureau de la coordination des affaires humanitaires, OCHA, qui joue un rôle clé dans la planification stratégique et la mobilisation des ressources. Cependant, le financement des opérations reste insuffisant par rapport aux besoins identifiés en République Démocratique du Congo.
5.Retour des réfugiés congolais de la RDC depuis le Burundi vers la République démocratique du Congo
Le retour des réfugiés congolais en provenance du Burundi s’inscrit dans un contexte humanitaire et sécuritaire particulièrement fragile dans l’Est de la République démocratique du Congo. Ces mouvements de retour, qu’ils soient volontaires ou contraints par l’évolution des conditions d’accueil dans les pays voisins, reflètent à la fois des dynamiques d’espoir et des risques significatifs pour les populations concernées.
Au cours des dernières années, plusieurs milliers de réfugiés congolais ont entamé un processus de retour, souvent facilité par des accords tripartites impliquant les gouvernements concernés et le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Ces retours sont généralement motivés par une amélioration perçue de la situation sécuritaire dans certaines zones de la RDC, mais aussi par la pression socio-économique croissante dans les camps de réfugiés au Burundi, où les ressources restent limitées. Cependant, les conditions de retour en RDC demeurent préoccupantes. Dans plusieurs zones d’accueil, notamment au Sud-Kivu, l’insécurité persiste en raison de la présence de groupes armés et de tensions inter-communautaires. Les infrastructures de base sont insuffisantes pour absorber ces populations, et l’accès aux services essentiels santé, éducation, eau potable reste limité. De nombreux retournés se retrouvent dans des situations de vulnérabilité extrême, parfois sans accès à leurs terres d’origine en raison de conflits fonciers ou d’occupations prolongées. La question de la réintégration constitue un défi majeur. Les communautés d’accueil, déjà fragilisées, peinent à partager leurs ressources avec les nouveaux arrivants. Cela peut engendrer des tensions sociales, en particulier dans les zones rurales où les moyens de subsistance reposent essentiellement sur l’agriculture. L’absence de mécanismes efficaces de résolution des conflits fonciers accentue ces difficultés.
6. L’inaction de la communauté internationale.
L’inaction de la communauté internationale face à la crise en République démocratique du Congo est souvent dénoncée malgré l’ampleur des violences et des déplacements de population.
Les appels à une intervention plus ferme restent largement sans réponse, en particulier dans l’est du pays. Les initiatives diplomatiques peinent à produire des résultats concrets sur le terrain.
Cette lenteur est attribuée à des intérêts géopolitiques et à une certaine lassitude internationale face à un conflit prolongé. Pendant ce temps, les populations civiles continuent de subir les conséquences d’une crise humanitaire majeure.
Sur le plan humanitaire, les besoins sont importants. Les retournés nécessitent un soutien immédiat en matière d’abris, de nourriture et de soins de santé, mais également un accompagnement à moyen terme pour reconstruire leurs moyens de subsistance. Les acteurs humanitaires, en coordination avec les autorités locales, tentent de répondre à ces besoins, mais font face à des contraintes de financement et d’accès. Enfin, la durabilité des retours reste incertaine. Sans amélioration significative de la sécurité et des conditions de vie dans les zones de retour, il existe un risque réel de déplacements secondaires. Pour garantir des retours dignes et durables, il est essentiel de renforcer les investissements dans la stabilisation, la cohésion sociale et le développement local.
En somme, le retour des réfugiés congolais depuis le Burundi vers la République démocratique du Congo représente une étape importante, mais encore fragile,aussi par des déplacements forcés. Une approche intégrée, combinant assistance humanitaire, développement et consolidation de la paix, demeure indispensable pour transformer ces retours en solutions durables.
7. Les perspectives de paix en République démocratique du Congo (RDC).
Les perspectives de paix en République démocratique du Congo (RDC) restent complexes malgré de nombreuses initiatives régionales et internationales. Dans l’est du pays, les conflits armés persistent depuis plusieurs décennies, alimentés par la présence de multiples groupes armés, des intérêts économiques liés aux ressources naturelles et des tensions transfrontalières. Des acteurs comme les ADF, groupe armé de l'Ouganda ou encore les tensions impliquant différentes forces étrangères comme l'armé Rwandaise continuent de fragiliser la stabilité de la région.
Les efforts de l’armée congolaise (FARDC), souvent appuyée par des forces régionales comme l’UPDF dans le cadre d’opérations conjointes, ont permis de contenir certaines menaces sans toutefois les éliminer. Parallèlement, des initiatives diplomatiques menées par l’Union africaine, les Nations unies et les pays de la région des Grands Lacs, cherchent à favoriser la désescalade et le dialogue entre les parties concernées. Cependant, le manque de coordination, la méfiance entre acteurs et la persistance des violences rendent les résultats limités.
Pour construire une paix durable, il est essentiel de renforcer la gouvernance de l’État congolais, d’améliorer la sécurité des populations civiles et de s’attaquer aux causes profondes des conflits, notamment la pauvreté et l’exploitation illégale des ressources. Sans une approche globale combinant sécurité, développement et coopération régionale, la stabilisation durable de la RDC restera difficile à atteindre.

APPEL DE FONDS D’URGENCE POUR LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
La République Démocratique du Congo traverse l’une des crises humanitaires les plus complexes et les plus prolongées au monde. Les conflits armés persistants, les déplacements massifs de populations, les épidémies récurrentes, l’insécurité alimentaire aiguë et les effets du changement climatique plongent des millions de personnes dans une situation de vulnérabilité extrême. Aujourd’hui, des millions de femmes, d’hommes et d’enfants ont un besoin urgent d’assistance humanitaire vitale et de soutient.
Situation humanitaire alarmante
Des millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays, vivant souvent sans abri adéquat
Une insécurité alimentaire sévère touchant des familles entières
Un accès limité aux soins de santé, à l’eau potable et à l’assainissement
Des enfants privés d’éducation et exposés à la malnutrition et aux violences
Des communautés fragilisées par les épidémies et les catastrophes naturelles, et les conflits armés.
Sans une intervention rapide et coordonnée, la situation continuera de se détériorer, mettant en péril des vies humaines et la stabilité des communautés.
Objectifs de l’appel de fonds
Cet appel de fonds d’urgence vise à mobiliser des ressources financières immédiates afin de :
Fournir une assistance alimentaire et nutritionnelle d’urgence
Garantir l’accès aux soins de santé essentiels
Distribuer de l’eau potable, des kits d’hygiène et améliorer l’assainissement
Offrir des abris d’urgence et une protection aux personnes déplacées
Soutenir la protection des enfants et des femmes vulnérables
Renforcer la résilience des communautés affectées
Pourquoi votre soutien est essentiel
Chaque contribution permet de sauver des vies et de restaurer la dignité des populations affectées. Un soutien financier rapide permettra aux acteurs humanitaires et de nos associations d’intervenir efficacement sur le terrain, d’atteindre les zones les plus touchées et de répondre aux besoins urgents des populations. Agir maintenant, c’est prévenir une aggravation de la crise et offrir un espoir concret à des millions de personnes.
Appel à la solidarité
Nous appelons les partenaires, les bailleurs de fonds, les institutions, le secteur privé et les donateurs individuels à se mobiliser sans délai pour soutenir cet appel d’urgence pour la République Démocratique du Congo.
Ensemble, nous pouvons sauver des vies, protéger les plus vulnérables et contribuer à un avenir plus sûr et plus digne pour les populations congolaises.
Raymond KIMIKA,
Président

Rapport de situation au Sud-Kivu en République Démocratique du Congo.
Les forces rebelles du M23, accusées d’être soutenues par le Rwanda, ont mené une offensive majeure dans l’est du pays, y compris dans la province du Sud-Kivu, avançant vers des villes clés et capturant plusieurs localités en 2025.
La ville d’Uvira, ville stratégique du Sud-Kivu, a été occupée par le M23 puis reprise récemment par l’armée congolaise et les milices pro-gouvernementales FARDC et Wazalendo à la mi-janvier 2026.
Malgré la reprise officielle de contrôles, des violences sporadiques persistent et la situation reste instable.
L’armée congolaise accuse la coalition AFC-M23/RDF, incluant des éléments rwandais selon Kinshasa de pillages et d’exactions contre les civils dans le Sud-Kivu.
Ces offensives ont désorganisé l’administration provinciale qui avait temporairement déplacé son siège à Uvira après la chute de Bukavu en 2025, puis à Baraka-Fizi lors des pires phases des combats.
Les accords de cessez-le-feu et négociations notamment ceux de Washington ou Doha sont souvent violés ou restent lettre morte sur le terrain.
Des centaines de milliers de personnes ont été déplacées à l’intérieur du Sud-Kivu et vers les pays voisins à cause des combats.
Les populations fuyant les combats ont perdu accès à leurs moyens de subsistance à l’éducation, nombreux établissements scolaires fermés et aux services essentiels comme les marchés et soins de santé.
Les infrastructures de santé sont submergées par les blessés, avec des pénuries de médicaments et une fuite du personnel médical.
La crise sécuritaire a aggravé les difficultés des organisations humanitaires à opérer conduisant à des retards et suspensions de l’aide.
Les violences sexuelles liées au conflit se sont intensifiées dans l’est de la RDC, affectant particulièrement les femmes et les filles.
Les attaques sur des services civil, hôpital touché par des tirs ont été rapportées.
Plusieurs pays et organisations internationales ont condamné fermement les offensives du M23 et appelé au retrait des forces étrangères du territoire congolais.
Les efforts diplomatiques continuent sous l’égide de partenaires internationaux, y compris les États-Unis, le Qatar et les acteurs régionaux, pour relancer un processus de paix durable.
La crise de l’Est de la RDC, dont le Sud-Kivu fait partie est considérée comme une source potentielle de tensions dans toute la région des Grands Lacs, amenant des sommets et discussions entre ministres de la Défense de la CIRGL. Malgré des contre-offensives récentes, la sécurité reste fragile dans le Sud-Kivu.
Les civils continuent de subir de lourdes conséquences, déplacements, violence, précarité et accès réduit à l’aide humanitaire.
Les efforts internationaux pour stabiliser la région se heurtent à une complexité politique et militaire persistante.
La crise humanitaire au Sud-Kivu reste grave et persistante en raison de l’insécurité liée aux combats armés, notamment entre les FARDC et les groupes rebelles. Des centaines de milliers de personnes sont déplacées, vivant dans des conditions précaires avec un accès limité à la nourriture, à l’eau potable et aux soins de santé. Les violences contre les civils, y compris les violences sexuelles, se poursuivent, tandis que l’accès humanitaire demeure difficile, aggravant la vulnérabilité des populations.
Raymond KIMIKA
Président
Action pour la santé, l'alimentation et le développement / ASAD