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🐝 Une apiculture familiale en Mayenne

Que vous soyez un Bourdon pacifique ou un Gros ours mal léché, c'est ici que vous ferez connaissance avec les Ruchers du Plessis. De l’actualité du rucher jusqu'à la foire aux questions, parcourez toute cette page pour mieux nous connaître. 🌻

L'actualité du rucher

Mai 2026

La récolte du miel de printemps a été très satisfaisante. Alors que nous pensions que les ruches étaient quasiment condamnées après les attaques massives de Frelons asiatiques lors du dernier automne, les abeilles se sont refait une santé pendant l'hiver. Après une sortie d'hiver en douceur, toutes les colonies ont bien gonflé leurs effectifs et leurs réserves, et les hausses se sont remplies en deux semaines.

Automne 2025

Une fin de saison à oublier : les frelons asiatiques sont présents en masse cette année. Dès le matin, ils viennent se servir dans le rucher et il n'est pas rare d'en observer 7 ou 8 en vol stationnaire devant chaque ruche. Les abeilles sont terrorisées, forment une grappe défensive devant l'entrée, et les rares téméraires qui osent tenter une sortie pour continuer à approvisionner la colonie se font happer à la sortie ou à leur retour.

Une année au rucher en vidéo

Cette vidéo déjà ancienne (2012) vous permettra de découvrir la vie de notre rucher au fil des saisons.

🐝 Foire Aux Questions


Nos ruches restent toute l'année au même emplacement. Nous ne pratiquons pas la transhumance. Ainsi, nos abeilles produisent du miel "Toutes fleurs", avec une récolte au printemps (fin avril ou début mai) et une autre en été (juillet).


• Le miel de printemps est produit par les abeilles avec le nectar des premières fleurs (pommiers, cerisiers, colza...). Il est riche en glucose, il cristallise très rapidement et finement, en quelques jours, et devient presque blanc et ferme. Il a un goût très doux et sucré. Il est souvent apprécié par les enfants ou les adultes qui n’aiment pas le miel habituellement.

• Le miel d'été est issu du nectar des fleurs plus tardives (tilleul, châtaignier, ronce...). Riche en fructose, il est marron et reste liquide plusieurs mois, parfois plusieurs années. En revanche, la cristallisation est beaucoup plus grossière. Il n'est pas rare de constater, après quelques mois, de gros cristaux qui font penser à des grains de sucre.


Nous utilisons des ruches Dadant 10 cadres.

Chaque ruche est ainsi composée successivement de bas en haut :

• Un support pour l'éloigner du sol.

• Un plateau avec une planche d'envol.

• Un corps de ruche avec 10 grands cadres : c'est là que les abeilles élèvent leurs bébés, stockent leurs réserves de miel et de pollen et passent l'hiver en grappe serrée.

• Une grille à reine qui empêche la reine de monter dans la hausse et de venir y pondre.

• Une ou plusieurs hausses contenant chacune 9 cadres : les abeilles stockent ici le surplus de miel quand les floraisons sont importantes et que les conditions météorologiques sont optimales. C'est dans ces hausses que l'apiculteur récolte le miel.

• Un couvre-cadres : c'est une plateau qui se pose hermétiquement au-dessus de la dernière hausse, ou du corps de la ruche en hiver.

• Un toit, qui peut être plat ou "chalet".

Nos ruches sont fabriquées exclusivement en Mayenne par l’Établissement et Services d’Accompagnement par le Travail (ESAT) Robida, à Port-Brillet. Cela nous permet de conjuguer notre passion avec deux exigences : les circuits courts pour l'approvisionnement et le soutien aux travailleurs en situation de handicap. Si vous souhaitez de plus amples informations sur cet ESAT, vous pouvez cliquer sur son logo tout en bas de cette page.


Le monde des abeilles est passionnant, exigeant et oblige l'homme à se remettre en question. Ce que l'on croyait acquis n'est jamais définitif et la pratique actuelle de chaque apiculteur est intimement liée à sa propre histoire, son sens de l'observation et à son analyse rigoureuse des échecs et des réussites.

A ce stade, la conduite que nous nous efforçons de suivre repose sur trois piliers :

Limiter les interventions au strict minimum. Un débutant est tenté d'ouvrir souvent ses ruches : c'est parfois nécessaire, mais on apprend beaucoup sur la santé de sa colonie en observant la planche d'envol et le comportement des abeilles à proximité des ruches.

Réserver les apports alimentaires (sirop, candi) uniquement pour les situations d'urgence qui pourraient mettre en péril la vie de la colonie. Dans les faits, nous y avons rarement recours. Le miel produit va d'abord aux abeilles et seul le surplus (ce qui ne pourrait pas être consommé en un hiver) est récolté.

Ne pas bouleverser les équilibres. Chaque plante, chaque animal est adapté à son biotope. Aussi, l'abeille de notre région (l'abeille noire) est forcément celle qui décevra le moins. Elle vit sur le territoire depuis des millénaires, elle sait gérer les changement de météo et elle adapte plus facilement sa croissance et la décroissance de sa colonie. De même, installer un rucher peut perturber les équilibres locaux. On limite donc le nombre de ruches installées au même endroit.


• Une décennie de lectures et de visites de ruchers pour alimenter le désir de se lancer dans l'aventure.

• Une année de formation dans un rucher-école associatif et des remises à niveau régulières.

• Et depuis plus de quinze ans, des saisons apicoles toutes différentes, des hauts et des bas, des années où on pense avoir tout perdu, d'autres qui dépassent nos espérances. Dans tous les cas, on apprend, on se remet en question, on fait évoluer sa pratique apicole...


Vous pouvez contacter l'Association Abeilles mayennaises. Elle propose des séances de découverte et des stages de plusieurs niveaux.

Vous trouverez son site internet en cliquant sur son logo tout en bas de cette page.


🐝 Cultivez la douceur, vivez en harmonie avec les abeilles.

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