
Nos lieux comme communs de proximité
Affirmons notre identité des lieux de vie gérés ensemble comme des Communs de Proximité Construisons une démocratie exigeante où chaque lieu peux porter sa voie.
Ce mouvement vise en première étape à protéger nos outils numériques construits depuis 10 ans, pour qu'ils restent des biens communs au service du terrain et de la coopération.
Très vite, l'enjeu est d'apprendre à décider, en refondant le lien avec les réseaux et acteurs publics, pour porter d'autres trajectoires communes.
Atteignons ensemble le cap des 50 lieux pour stabiliser une première gouvernance souveraine, solide et solidaire.
Notre manifeste
Protégeons nos lieux, notre infrastructure, faisons démocratie
L'envie de redonner de la place aux lieux, avec des possibilités de démocratie directe notamment car :
Il y a un déficit de démocratie dans l'écosystème tiers-lieu ce qui le fragilise à plusieurs niveaux. D'autant plus dans un moment où le financement public se réduit et avec la montée en puissance des GAFAM
Une infrastructure numérique a été construite (voir onglet l'Infrastructure en commun, avec une dizaine d'outils mis à disposition des lieux : réseau social, annuaire, système de réservation, forum, chat, notes, wiki, sso... ) qui prend sens actuellement, va beaucoup rendre service aux lieux et qu'il faut protéger par un cadre démocratique pour que les lieux en assurent la pérennité.
Pour cela, il nous fallait caractériser les lieux à qui donner un pouvoir sur cette infrastructure.
Naturellement, ce sont les lieux les plus engagés dans les communs, dans une gouvernance partagée, dans l'ESS et qui font "tiers-lieu" que nous souhaitons voir au coeur de cette gouvernance.
C'est ainsi qu'est né le diagnostic Licoop (Lieux comme communs de proximité), avec un principe d'auto-diagnostic collective et de validation par les pairs pour pouvoir voter.
Le moment
Plus que jamais, nous avons besoin de lieux libres, ouverts, partagés, intermédiaires, qui s’organisent, se coalisent, et se mobilisent en tant que communs de proximité et pour leurs communs globaux déjà-là et futurs (plateformes, logiciels, connaissances, données, réseaux sociaux, etc…), et pour faire face aux enjeux climatiques, numériques, physiques et sociaux, au niveau que nos communautés locales méritent.
Nous avons aussi besoin de soutenir tous les tiers-lieux (au sens Oldenburg/A.Burret), partout où ils sont, en leur donnant accès à tous les moyens à notre disposition pour que ces lieux de sociabilité persistent ou se développent, si possible vers une trajectoire de lieu auto-diagnostiqué “Licoop”. Surtout, nous avons besoin de défendre le mot "tiers-lieux", pour freiner le risque de dévoiement marchand ou institutionnel qui éloigne aujourd’hui même les acteurs les plus engagés dans ces pratiques de sociabilité.
Dans un contexte de raréfaction de l’argent public, nous avons besoin de remettre de la démocratie et du débat partout où des budgets dédiés aux tiers-lieux sont distribués, au national ou avec nos collectivités locales.
Et surtout, il nous faut continuer à consolider nos pratiques d’autofinancement par la masse des lieux locaux prêts à mutualiser, cotiser, cofinancer leurs réseaux et leurs communs.
Notre proposition
Nous, et celleux qui nous rejoignent s’engagent à soutenir les lieux “licoop” (les lieux auto-diagnostiqués) et à être les porteuses et porteurs du quotidien de ces communs, parce qu’ils sont vitaux pour nos lieux et nos communautés locales. Ils s’engagent à tout faire pour doter dans les dynamiques réseaux, les lieux d’une meilleure gouvernance et représentativité, beaucoup plus horizontale et directe, qui tire les leçons de la période 2018-2025 :
1 lieu dit “licoop” = deux voix dont une voix à déléguer à un réseau de son choix. Nous avons vocation à remettre le pouvoir des communs que l’on protège à ces lieux, dès que possible (dès 50 lieux autocertifiés et des premières pratiques de co-décision réussies).
La voix déléguée par les lieux eux-mêmes permet de donner des pouvoirs de représentation, de plaidoyer de communication, de demande de financement ( de tout autre pouvoir que souhaitent endosser les réseaux) auprès des réseaux (thématiques, régionaux, nationaux, bioregions). Cela se fera avec un mandat révocable. Le partage des cotisations avec les réseaux pourra se faire sous des modalités proches.
1 comité des réseaux sera lancé avec ceux ayant reçu une part significative des pouvoirs par les lieux (réseaux légitimes démocratiquement). Ils nourrissent le travail de prise de décision par les lieux
1 comité de membres de lieux eux-mêmes. Ils nourrissent le travail de prise de décision par les lieux et soutiennent le mouvement
Vos questions et réponses
question 1
Réponse
Question 2
Question 2
question 3
Question 3